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Ikigami : le messager de la mort

Dans un univers très proche du nôtre, dans un pays d'Asie, une loi stipule que chaque enfant qui entre à l'école primaire se verra inoculer un vaccin.

Cependant un sur mille contient une micro-capsule qui se déclenchera avant les vingt-cinq ans du patient, causant sa mort. L'heure et la date précise apparaissent uniquement aux fonctionnaires qui doivent remettre l’Ikigami, le préavis de mort, vingt-quatre heures avant le décès. Alors, la vie de celui qui le reçoit est soudain chamboulée.

Ikigami possède une structure narrative qui varie peu au cours des dix tomes qui composent la série. À l'issue d'un premier chapitre qui a pour but de planter les personnages, l'un d'entre eux reçoit l’Ikigami. On est d'ailleurs parfois surpris par le destinataire. Dans le second chapitre, les personnages doivent dénouer leurs problèmes avant le délai funeste des vingt-quatre heures. Enfin, le troisième chapitre propose un dénouement, rarement heureux.

En parallèle, l'on suit l'évolution psychologique d'un personnage régulier, Kengo Fujimoto, fonctionnaire chargé de remettre l’Ikigami aux protagonistes à chaque chapitre. Avec lui, le lecteur s'interroge sur le bien-fondé de cette loi, destinée à encourager la population à vivre pleinement sa vie puisque personne ne sait qui sera condamné. Évidemment, c'est un échec puisque la plupart des personnages ne songent jamais à l’kigami avant de le recevoir.

Ikigami fait partie de ces mangas qui poussent les lecteurs à réfléchir, une lecture qui ne laisse pas de marbre. N’hésitez pas à lire l’article d’Elesia, plus complet, juste ici.

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